Présentation

Mardi 11 avril 2006
par Le Monde publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 25 mars 2006

L'accès au suffixe .fr pour les particuliers

Le 20 juin 2006, l'AFNIC répondant à la demande des particuliers, les enregistrements dans le domaine .fr deviennent possibles pour toute personne majeure et disposant d'une adresse postale en France. Le suffixe était jusque-là réservé aux professionnels, aux entreprises, aux associations et aux institutions.


Interview de Mathieu Weill, Directeur général de l'AFNIC

Pourquoi cette ouverture ?
L'ouverture du .fr aux particuliers interviendra le 20 juin 2006. Cela répond à une attente des internautes français qui s'emparent de plus en plus de l'internet, non seulement comme d'un outil d'information ou pour le commerce électronique, mais aussi en tant que producteurs de contenu. Il suffit de constater la très forte croissance du nombre de blogs pour s'apercevoir qu'une étape importante a été franchie.

Dans ce contexte, le nom de domaine personnel en .fr est un élément qui offre la possibilité de personnaliser son adresse de courrier électronique, l'adresse de son site internet ou de son blog. Cette adresse peut être le reflet de votre hobby, de vos loisirs, de vos centres d'intérêt ou simplement de votre nom ou pseudonyme. Elle vous est propre, et est indépendante de tout fournisseur de service.

A l'heure ou le .eu est devient disponible quels sont les avantages du .fr ?

Les deux extensions sont très complémentaires. Le .eu est approprié pour les entreprises ou institutions pour lesquelles le marché européen est une réalité quotidienne, et pour les particuliers souhaitant afficher leur appartenance européenne. Le .fr véhicule pour sa part des valeurs liées à la francophonie, à l'appartenance à des communautés d'intérêt et à la proximité. Chacun peut trouver son compte dans l'une ou même les deux extensions !

Quels sont les conseils que peut donner l'AFNIC ?

En premier lieu, vérifiez si le nom de domaine que vous souhaitez déposer est disponible, par exemple sur le site de l'AFNIC. Prenez soin de ne pas déposer de nom portant atteinte à des droits de tiers, par exemple des marques ou des personnalités notoires.
Ensuite, comparez les offres des sociétés qui commercialisent les noms en .fr, les bureaux d'enregistrement. La
liste figure sur le site de l'AFNIC. Après avoir déposé votre demande auprès d'une de ces sociétés, votre nom de domaine sera rapidement accessible depuis tout point de l'Internet.

Quel est son rôle concernant les noms de domaine ?

L'AFNIC est une association à but non lucratif créée en 1997 par les pouvoirs publics, dont le ministère chargé des communications électroniques, pour gérer l'attribution des noms de domaine en .fr. Sa mission est principalement technique: attribuer les noms de domaine, les rendre accessibles depuis tout point de l'internet et tenir à jour l'annuaire des contacts associés à chaque nom de domaine. Elle a également un rôle d'intérêt général en tant que centre de ressources pour les institutions publiques en matière de nommage, par exemple en ce qui concerne la gouvernance de l'internet. Enfin elle a une mission scientifique: elle conduit des actions de coopération avec d'autres pays et mène des programmes de recherche-développement dans son domaine d'expertise. 

Faites-vous-un-nom.fr/, le site dédié.
par Mathieu Weill, Directeur général de l'AFNIC publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 25 mars 2006
par Le Monde publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 20 mars 2006

La question de l’application des délits de presse au réseau internet et aux blogs : un premier jugement

L'auteur du blog "Monputeaux.com", poursuivi en diffamation par la municipalité UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine), a été relaxé le vendredi 17 mars 2006 par le tribunal correctionnel de Paris. La ville a décidé de faire appel.
 

Voici les principaux extraits de la décision :

« […] Même si l'analyse des extraits du site […] démontre que le prévenu y adopte un ton volontiers critique à l'égard de l'équipe municipale, ce parti pris ne saurait être confondu avec une animosité de nature personnelle […].

Quoique journaliste de profession, le prévenu dirigeant le site litigieux à titre purement privé et bénévole n'était pas tenu de se livrer à une enquête complète et la plus objective possible sur les faits qu'il évoquait. Il pouvait donc, dans une rubrique consacrée à une revue de presse, citer des extraits d'un article relatif à un litige mettant en cause la mairie de Puteaux publié dans le quotidien régional Le Parisien, dès lors que, comme au cas présent, il précisait exactement sa source et ne lui faisait subir aucune dénaturation, sans avoir à vérifier le bien fondé des informations qu'il reproduisait.

Il pouvait également librement, en qualité de citoyen et de contribuable local, lire dans cet article la confirmation de son opinion sur le coût excessif d'une dépense engagée par sa ville, sans avoir, à cet égard, à démontrer le bien fondé de ce point de vue en se livrant, par exemple, à une rigoureuse analyse comparative du coût de l'opération litigieuse avec les sommes déboursées par d'autres municipalités pour des prestations similaires, dès lors qu'il démontre, par la production des pièces déjà évoquées, que la dite opération a bien eu lieu et a occasionné des dépenses de l'ordre de celles qu'il évoquait.

Il l'a fait en conservant à son expression une réelle prudence, sans tirer de conclusions définitives, mais en se contentant de s'interroger sur le point de savoir si l'article qu'il citait ne constituait pas "un début de réponse" aux questions qu'il se posait sur le coût selon lui anormal de la manifestation organisée par la municipalité.

Dans ces conditions, le bénéfice de la bonne foi doit être reconnu au prévenu, qui sera renvoyé aux fins de poursuite. »

Le commentaire diffusé par le site Maire-Info le 20  Mars 2006:

L'auteur d'un «blog» (site internet personnel), poursuivi en diffamation par la municipalité UMP de Puteaux dans les Hauts-de-Seine, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris. Ce jugement, l'un des premiers portant sur la question juridique de l'application des délits de presse à la «toile», retient une voie plutôt libérale. Les juges ont certes rejeté les arguments du «blogueur» du site «Monputeaux.com», Christophe Grébert, qui soutenait que la loi de juillet 1881 sur la presse ne s'appliquait pas à un site personnel. Les magistrats s'appuient sur une loi de juin 2004 sur l'économie numérique. Ils ont estimé cependant que les exigences légales étaient moindres pour un «blog» que pour un journal. «Quoique journaliste de profession, le prévenu dirigeant le site litigieux à titre purement privé et bénévole n'était pas tenu de se livrer à une enquête complète et la plus objective possible des faits qu'il évoquait», dit le jugement. La ville de Puteaux va faire appel du jugement, a déclaré son avocat, Me Jean-Marc Fedida. Christophe Grébert, 37 ans, militant socialiste déclaré, était poursuivi pour la diffusion sur son blog d'un extrait d'un article du Parisien du 26 avril 2004 intitulé «Nouveau remous à la mairie de Puteaux», concernant l'installation d'une piste de ski artificielle sur la commune. L'article donnait la parole à une ancienne employée affirmant avoir été licenciée, puis menacée par téléphone, après avoir alerté sa supérieure sur le coût excessif et le manque de fiabilité financière du fournisseur choisi par la ville.

Vous trouverez une analyse juridique très détaillée et très pédagogique du jugement du 17 mars 2006 sur le blog de Maître EOLAS avocat.


Vous pouvez accéder à d'autres analyses de cette décision, également commentée dans un article publié par le journal Le Monde, sur le blog de l’intéresséet aussi notamment sur le site internet 01.NET.

par Théâtre Passion publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback trackback (1)    recommander
Samedi 4 février 2006


Champ d'application du régime de déclaration des sites internet personnels : Délibération de la CNIL du 22 novembre 2005

Seuls les sites purement personnels sont dispensés de déclaration à la CNIL. Tous les blogs ne sont pas concernés par cette dispense de déclaration.

La délibération de la CNIL au format PDF :

http://www.legalis.net/pdf/Deliberation_n_2005_285_du_22_novembre_2005.pdf

Un commentaire....

Tous les blogs ne sont pas concernés par la dispense de déclaration que vient de décider la Cnil dans une délibération qu’elle vient de rendre publique. Comme l’article 24 de la loi du 6 août 2004 lui en donne le droit, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a émis une recommandation qui libère de l’obligation de déclaration les sites web de particuliers diffusant ou collectant des données personnelles dans un cadre privé. Les blogs purement personnels comme les blogs d’adolescents sont évidemment visés par ce texte. En revanche, les blogs mais aussi tous les sites personnels à orientation professionnelle, associative ou autres en sont exclus. C’est par exemple le cas du « blog-notes d’Alain Juppé » qui devrait faire l’objet d’une telle formalité. L’ex-Premier ministre a déclaré son site politique (alain-juppe.com) mais pas son blog qui a également un contenu politique. En revanche, si l’ex-Premier ministre ouvrait un blog portant sur une passion personnelle quelconque, il n’aurait pas à le déclarer.
Si les sites personnels sont exonérés de l’obligation de déclaration, ils restent tenus de se conformer aux dispositions de la loi « Informatique et libertés ». Ainsi doivent-ils respecter les droits des personnes dont les données figurent sur le site : droit d’opposition, d’accès, de rectification, collecte loyale des données, etc. Sur les données sensibles (politiques, religieuses, relatives à la santé ou à la vie sexuelle, etc.), la Cnil va au-delà de la loi en recommandant de ne les rendre accessibles « qu’aux seules personnes identifiées par le responsable du site web ». Une fois diffusées sur internet, les données ne sont, en effet, plus contrôlables. Et concernant la diffusion de données relatives à des mineurs, la Commission rappelle qu’elle « ne peut s’effectuer qu’avec l’accord et l’autorisation expresse des parents ».

C’est la cinquième décision de dispense de déclaration de la Cnil dans le cadre de la nouvelle loi « Informatique et libertés ». Elle vise à limiter les formalités lorsque cela concerne des traitements qui ne comportent apparemment pas de risques pour les libertés.

par CNIL publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 21 janvier 2006

La réquisition administrative des données de connexion conforme à la constitution

 Dans sa décision du 19 janvier 2006, le Conseil constitutionnel a estimé que la réquisition administrative des données de trafic auprès des opérateurs de communications électroniques, des fournisseurs d'accès et d'hébergement et des cybercafés est conforme à la constitution...

Pour en savoir plus :

Décision n° 2005-532 DC - 19 janvier 2006

Loi relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions
diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers

 

Texte de la loi déférée
DÉCISION INTÉGRALE
Dossier documentaire
Législation consolidée
Commentaire aux Cahiers
Références doctrinales

Voir aussi : http://www.legalis.net

par Théâtre Passion publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 janvier 2006
 
 

Master 2 Professionnel Droit du Multimédia et des Systèmes d’Information (Formation à distance)


-  Juristes indépendants ou en entreprises
-  Magistrats, avocats,
-  Consultants,
-  Ingénieurs, informaticiens, administrateurs de systèmes d’information
-  Responsables de sites marchands,
-  Créateurs et concepteurs de produits multimédia

Offrez-vous une formation continue à distance par Internet

Pédagogie innovante basée sur le travail collaboratif et le tutorat

Vos responsabilités, vos activités, vos contraintes exigent de vous une formation alliant accompagnement pédagogique et souplesse d’organisation.

Vous êtes à la recherche d’une formation pour acquérir des compétences dans les domaines juridiques liés aux Technologies de l’Information et de la Communication.

Nous vous apportons notre expertise dans ce domaine. Nous vous donnons tous les moyens pédagogiques pour acquérir des connaissances à jour en vous inscrivant à L’Université Robert Schuman de Strasbourg.

Le Master 2 « Droit du Multimédia et des Systèmes d’Information » à distance, est fait pour vous ! Il a reçu le label « Campus Numérique » du ministère de la Jeunesse, de l’éducation et de la Recherche.

Rejoignez la promotion de mars 2006 en vous inscrivant maintenant directement en ligne !

Inscription rapide recommandée Nombre de places limité

DATES DE LA FORMATION : du 9 mars au 22 décembre 2006

Pour en savoir plus et vous inscrire, consultez le site de la formation http://www.droit-multimedia.net/

Contact : Valérie Toulouse, Coordinatrice Enseignement à Distance, [Email] , Tél. : 03 90 24 50 03 - FAX : 03 90 24 00 13

Responsable scientifique : Isabelle Bufflier, Maître de conférences, Université Robert Schuman Strasbourg.

Toutes les autres formations : http://uns.u-strasbg.fr.

par Université Robert Schuman Strasbourg publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 21 décembre 2005
par Didier FROCHOT et Fabrice MOLINARO publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 13 décembre 2005

Levée de bouclier de toutes parts contre le projet de loi DAVDSI

Par Ludovic Blin, secuobs.com, le 12/12/2005

http://www.secuobs.com/news/12122005-davdsi.html


Le dossier de la protection des droits d’auteurs et des mesures techniques associé connaît un regain d’intérêt en France depuis l’annonce du premier ministre Dominique de Villepin concernant l’urgence de transposer en droit français la directive européenne EUCD, équivalent à la loi DMCA aux Etats-Unis.

Cette loi américaine, fort controversée, à pour caractéristique d’interdire le développement d’outils permettant de contourner des mesures techniques de protection de la propriété intellectuelle, ainsi que la circulation de toute information permettant d’atteindre ce but. Elle a notamment permis l’emprisonnement de Dmitry Sklyarov (suite à sa conférence à Defcon 2001), un jeune programmeur russe de la société elcomsoft qui avait, dans le cadre de son travail, développé un outil permettant de récupérer des documents pdf protégés par un mot de passe. Ce dernier a été libéré 5 mois plus tard et acquitté l’année suivante par un tribunal américain. Au final, 5 ans après la promulgation de la loi DMCA, le partage de fichiers s’est développé d’une manière exponentielle, les systèmes peer-to-peer comptant maintenant à tout moment des millions voire des dizaines de millions d’adeptes (contre environ 100 000 en 2000).

Le projet de loi français, dénommée DAVDSI (droits d’auteurs et droits voisins sur internet), devrait être examiné dans la période de noël (le 20 et 21 décembre), peut être jugée comme propice pour faire passer une loi qui soulève de nombreuses critiques de la part d’association de consommateurs (UFC-Que choisir), supporters des logiciels libres (AFUL, APRIL…), association de bibliothécaires, enseignants ou encore sociétés de gestion de droits d’auteur (ADAMI, SPEDIDAM). L’union nationale des associations familiales a par ailleurs demandé le retrait du statut urgent de ce projet, notamment aux vues des conclusions d’un rapport écrit par l’institut de recherche en droit privé de l’université de Nantes et publié par l’Alliance Public Artistes qui valide la faisaibilité juridique d’un système de licence globale (abonnement mensuel, évalué par l’UFC-Que choisir a 4/7 euros). Le professeur de droit Sébastien Canevet, adepte de longue date de l’informatique et d’internet, déclarait même lors d’une allocution à l’assemblée nationale au mois de juin que le système envisagé mettait en danger « la liberté d’expression, mais aussi la liberté de conscience, la liberté d’opinion ».

En effet, les dispositions prévues sont pour le moins effrayantes. Ainsi, les logiciels qui permettent de diffuser un contenu multimédia sans être doté de mesures de protection techniques pourraient être rendus illégaux. Cette disposition toucherait par exemple par exemple des outils tels que le lecteur VLC, développé par l’école centrale de Paris (et téléchargé à des millions d’exemplaires). Plus généralement le développement de tels outils sera dans les fait impossible puisque la mise en place des mesures de protection entraînera des coûts très importants (achat de licence). Le développement de logiciels libres dans ce domaine devrait donc être dans les faits illégal si cette loi est adoptée. De plus, toute communication d’information sur un tel logiciel ou sur des techniques permettant de contourner ces mesures de protection pourrait être interdites. Les peines prévues sont particulièrement lourde : 300 000 euros d’amende et 3 ans de prison pour contrefaçon. Un journaliste relatant la sortie d’une nouvelle version d’un lecteur multimédia libre ou un universitaire exposant des travaux sur le watermarking lors d’une conférence pourront donc éventuellement être emprisonnés (article 335-3-1 du projet de loi). Les outils d’enregistrement de radios en ligne sont aussi directement visés par le rapport du CSPLA (conseil superieur de la propriété littéraire et artistique) qui recommande entre autre « que les pouvoirs publics prennent certaines mesures législatives ou réglementaires adaptées permettant d’assurer la mise en place de mesures empêchant la captation numériques non autorisées de flux numérique audio ». En bref, il serait désormais interdit d’enregistrer une radio (si celle-ci est numérique). Notons que cet organisme parle également de la « nécessité de recourir à des scrutateurs habilités » pour surveiller les échanges de fichiers média par messagerie électronique.

Cette loi pourrai avoir également pour effet de légaliser les mesures de protection employés par les grosses industries de la culture, qui sont parfois très intrusives, comme le montre l’affaire du rootkit intégré par Sony dans nombre de ses productions. La seule manière de garantir qu’un fichier est utilisé en accord avec les désirs des majors est de mettre en place des systèmes de cryptographie à clé publique/privée, avec une procédure de consultation d’un serveur d’autorisation par le lecteur à chaque lecture (comme par exemple dans les jeux vidéos avec le système Steam). Ainsi, ces sociétés pourront tout simplement contrôler qui consulte quel document. En effet, si les lecteurs sans système DRM sont interdits, alors lors de la lecture de tout fichier, une requête sera effectuée vers les serveurs de la société contrôlant le système DRM. Le fait de pouvoir contrôler en permanence quels individus lisent, regardent ou écoutent tel ou tel document paraît être une grave menace pour la démocratie. D’autant plus que les dispositifs hardware (lecteur de DVD, etc) devraient également être touchés par cette loi.

Alors que le nombre d’utilisateurs des systèmes d’échanges gratuit à été multiplié par un facteur compris en 20 et 100 en quelques années, les nouveaux utilisateurs étant pour beaucoup des jeunes de moins de 25 ans, cette disposition paraît être de nature à mettre hors la loi toute une génération. On peut également se demander comment des hommes politiques, élus, peuvent proposer, en urgence, une telle réglementation, défavorisant autant leurs concitoyens en favorisant de cette manière une poignée d’entreprises multinationales. Une pétition a été lancée par le collectif EUCD.info.

http://eucd.info/

http://www.assemblee-nationale.fr/12/projets/pl1206.asp  

http://www.generationmp3.com/zik2zik/index.php/2005/11/28/74-actu-un-artiste 

par Ludovic BLIN publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 3 décembre 2005
publié dans : Droit de l'internet
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Texte libre


Copyright Théâtre Passion

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
blog photo sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus